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Ateliers

Ateliers

L’oasis propose aux voyageurs de découvrir la culture sahraouie et son artisanat familial, en participant aux ateliers animés par des femmes de la coopérative du village de M’Hamid.

Henné et Kôhl

Le henné est obtenu en réduisant en poudre les feuilles d’un arbuste, le lawsonia inermis (henné). Les femmes l’utilisent comme plante médicinale, sous forme de simple application ou de cataplasme, pour protéger leur peau du soleil. Il a également un usage esthétique : il permet de faire de jolis tatouages sur la peau.

Elles entourent leurs yeux de kôhl, pour se protéger du sable et de l’intensité lumineuse. Ce fard à base de poudre minérale a une action antiseptique.

Les plantes sont ramassées pour certaines dans le désert, tout comme les minéraux, et pour d’autres, dans les jardins.

La broderie

Les femmes sahraouies du village de M’Hamid, s’enveloppent d’un tissu noir brodé de motifs multicolores en laine et représentant souvent des fleurs.

Elles brodent également des foulards, des châles, des tuniques, des pochettes, des sacs, etc.

Le tissage

Leur métier à tisser est rudimentaire. Le tissage se fait avec des morceaux de tissus récupérés, provenant de vêtements.

La vannerie

Les palmiers dattiers procurent une matière quasiment inépuisable. Avec les feuilles les femmes font des tapis de sol. Les tiges fines permettent de confectionner divers objets selon une autre technique de vannerie. Avec les feuilles de canisses (roseaux), elles réalisent des dessous de plat, des petites boites, etc.

La cuisine marocaine 

Dans le désert, les sahraouis ont une alimentation riche en légumes cuits ou crus.

Vous apprendrez à cuisiner tajine, couscous, pâtisseries…à utiliser les épices comme le paprika, le cumin, le curcuma, la cannelle, les graines d’anis… et à préparer le thé à la menthe.

La fabrication de cordages avec des morceaux de tissus

Ce savoir-faire est hérité d’une vie nomade où la corde est un objet indispensable du quotidien : elle permet d’attacher le chargement sur le dos du dromadaire, tirer l’eau du puits, monter la tente…Les femmes attachent à leur gros orteil l’extrémité des bandes de tissus et les roulent entre les deux mains, de manière à ce que les lanières de tissu s’entremêlent. Avec cette technique, elles fabriquent également des sacs.

Le pain de sable

C’est plutôt le travail des hommes. La pâte est préparée avec de la farine de blé et de maïs. On allume un feu avec du bon bois de tamaris qu’on fait braiser afin de rendre le sable brûlant. Ensuite, on écarte les braises, on verse la pâte sur le sable, puis on la recouvre avec les braises. Au bout d’un certain temps, on tapote le pain avec un morceau de bois, on écoute le bruit qu’il fait, pour savoir s’il a gonflé. On dégage les braises, on retourne le pain, et on le recouvre à nouveau de braises. On tapote encore, et s’il est cuit on enlève les braises qui le recouvrent. On le frotte ensuite avec le chèche. Quand on le déguste, il n’y a pas un seul grain de sable !

Confiture de datte